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La lutte contre la mort subite dans les 5 Communautés d'Agglomération
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Messagepar Bubu » 08 mai 2010, 15:48

Posté le 17/02/2009

Le Républicain Lorrain du 17/02/2009

Metzervisse - Formation secourisme au CIS

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Onze candidats à la formation PSC 1 ont travaillé les gestes qui sauvent sur mannequin adulte ou enfant et ont été initiés à l’utilisation le défibrillateur automatisé externe.


Sébastien Scheller et Pascal Delliste, moniteurs du centre d’intervention de secteur (CIS) de Metzervisse, ont animé une formation de prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC 1) pour onze candidates et candidats, tous des civils, à la caserne du chef-lieu de canton.

Les différents modules du programme traitaient de la protection, de l’alerte des secours, des saignements abondants, des victimes qui s’étouffent ou inconscientes, de la réanimation cardio-pulmonaire, des malaises, plaies et brûlures, des atteintes traumatiques des os et des articulations.

La formation "Prévention et Secours Civiques" de niveau 1, nouvelle appellation de l’attestation de formation aux premiers secours (AFPS), en reprend l’essentiel du programme, en faisant une large place à la pratique des gestes simples au cours de mises en situation d’accidents simulées par les formateurs. Seules quelques modifications ont été apportées aux gestes enseignés, incluant dorénavant l’utilisation du défibrillateur automatisé externe (DAE).

Le personnel ATSEM (agents des écoles maternelles) et du périscolaire de Metzervisse, de même que quelques élus, ont profité de cette initiation "jugée indispensable dans leurs fonctions", avec le soutien financier de la municipalité.
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Messagepar Bubu » 12 mai 2010, 19:10

Posté le 13/03/2009

Bubu a écrit :Un petit article sur les risques de visite à l'hôpital...

Visite à un proche à l'hôpital : « Quand le coeur flanche » Sciences et Avenir, numéro 745

Sciences et Avenir constate que selon une étude parue dans Resuscitation en janvier dernier, « chaque année, aux Etats-Unis, on compte 750 000 arrêts cardiaques à l'hôpital ».

Le magazine s'intéresse à une catégorie de patients bien particulière (et inattendue) relevant qu’« en 6 ans, 147 accidents de ce type sont survenus chez des sujets qui étaient de passage pour rendre visite à un proche hospitalisé ».

Le mensuel retient que « les chances de retour à une circulation spontanée efficace après réanimation sont les mêmes chez les visiteurs que chez les malades en cours d'hospitalisation ».

« La survie à 24 heures est cependant meilleure chez les visiteurs (48% au lieu de 37%) de même que la survie en fin d'hospitalisation (42% au lieu de 24%) », ajoute Sciences et Avenir.

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Messagepar Bubu » 12 mai 2010, 19:28

Posté le 10/04/2009

PROJET DEFI (transmis par JP Gouth - Coeur et Santé)

Une impulsion qui sauve la vie De Beatrix Lampe, le 16.10.08 à 21 h 32, actualisé le 16.10.08 à 23 h 42

Le projet « Defi Köln » vise à équiper d’un défibrillateur toutes les succursales de Cologne de la banque Sparkasse. Une vaste campagne de formation de la population aux premiers secours permettra d'augmenter considérablement les chances de survie des victimes d’un arrêt cardio-respiratoire.
Le défibrillateur, qui tient dans la main, peut être utilisé facilement par tout novice et ainsi sauver des vies. (Photo : Hennes)

COLOGNE – Mort subite par arrêt cardio-respiratoire – chaque année, ce coup du destin frappe jusqu’à 1 000 habitants de Cologne, victimes d’un collapsus cardiovasculaire très souvent dû à une fibrillation ventriculaire, s’accompagnant d’un arrêt cardiaque et respiratoire. Seule une intervention très rapide dans les minutes qui suivent permet de leur sauver la vie – jusqu’à présent, un patient sur cinq seulement y a survécu. En installant un défibrillateur dans l’ensemble des 87 agences bancaires de Cologne de la Sparkasse Cologne-Bonn et en lançant une vaste campagne de formation des citoyens, l’association du centre cardiologique de l’université de Cologne, l’institut de la médecine d’urgence et la Sparkasse se sont fixé pour objectif de réduire de manière drastique le taux de mortalité dû à l’arrêt cardio-respiratoire.

Le premier appareil de survie absolument accessible à toute personne inexpérimentée a déjà été installé dans le hall de l’agence principale de Rudolfplatz ; le 1er janvier 2009, le hall d’entrée de toutes les succursales sera équipé de ces défibrillateurs, qui seront reliés à la centrale de sauvetage grâce au soutien de l’opérateur téléphonique Netcologne. Chaque détenteur d’une carte EC (carte de débit) peut s’introduire nuit et jour dans les halls d’entrée surveillés par des caméras, saisir l’appareil de survie et l’utiliser immédiatement. « Si nous ne permettions pas un accès aussi facile, le secours ne serait pas aussi efficace », affirme Winfried Helmes de l’association du centre cardiologique, qui est convaincu que les appareils seront utilisés à bon escient.

« Les habitants de Cologne doivent savoir que chacun est capable de porter secours », selon le chargé de cours Carsten Zobel du centre cardiologique, qui recommande de procéder de la manière suivante : « appeler le 112 pour que les secouristes se rendent sur les lieux. Commencer la réanimation en pratiquant des massages cardiaques pendant qu’une autre personne capable de courir vite va chercher le défibrillateur se trouvant dans l’agence Sparkasse la plus proche, puis mettre le défibrillateur en place. » Chaque minute suivant un arrêt cardio-respiratoire réduit les chances de survie de 10 %, affirme le Professeur Hans W. Höpp du centre cardiologique, c’est pourquoi l’appareil facile à manier doit être mis en place très rapidement pour délivrer le choc électrique. Il est impossible de mal faire – le défibrillateur spécialement conçu pour les novices explique chaque étape de la procédure et ne délivre le choc électrique que si le pouls du patient est vraiment absent.

Une campagne de formation d'un demi-million d’euros, financée par l’association et la Sparkasse, sera lancée parallèlement, car elle est aussi importante que la mise à disposition des appareils. Les cours de premiers secours à prodiguer en cas de mort subite seront proposés par tous les organismes de formation en secourisme et auront pour objectif de faire de beaucoup plus de novices des secouristes potentiels, explique le Professeur Alex Lechleuthner, directeur de l’institut de médecine d’urgence. Le projet « Defi Köln » sera particulièrement actif dans les écoles et formera des sauveteurs de patients cardiaques. Le Professeur Höpp souhaite qu’aider devienne une activité « dans le coup ».

COMMENTAIRE - PROJET DEFI

Pas seulement une question de chance Rédigé le 16.10.08 à 21 h 35

Grâce aux appareils de délivrance de chocs facilement accessibles, qui seront bientôt disponibles dans toutes les succursales de Cologne de la Sparkasse, l’initiative « Defi » pourrait chaque année contribuer à sauver la vie de plusieurs centaines d’habitants de Cologne frappés de mort subite par arrêt cardio-respiratoire. Mais les appareils ne sauraient agir seuls.

Les premières expériences de mise à disposition massive de défibrillateurs furent réalisées dans des lieux inhabituels mais restent néanmoins encourageantes : dans les casinos de Las Vegas, où les cas de mort subite ne sont manifestement pas si rares chez les joueurs, le taux de survie des patients a augmenté de 10 à 70 % depuis que des défibrillateurs y ont été installés pour des premiers secours très
rapides.

À Cologne, tout comme à Las Vegas, la survie après un arrêt cardio-respiratoire ne sera plus non plus seulement une question de chance. Grâce aux appareils de délivrance de chocs facilement accessibles, simples à utiliser et bientôt disponibles dans toutes les succursales de Cologne de la Sparkasse, l’initiative « Defi » pourrait chaque année contribuer à sauver la vie de plusieurs centaines d’habitants de Cologne frappés de mort subite.

Mais les appareils ne sauraient agir seuls – il faut d’abord que chaque secouriste amateur ose passer à l’action. Si on sait qu’il est vraiment impossible de faire des erreurs avec cet appareil puisque celui-ci explique toute la procédure à suivre, qu’on ne se trouve pas non plus soi-même en état de choc et qu’on connaît les mesures à prendre pour réanimer les patients cardiaques, alors on est capable de mettre à profit les minutes décisives pour la survie du patient s’écoulant avant l’arrivée rapide des secouristes professionnels. C’est pourquoi former les enfants et les adolescents en masse peut, comme à Las Vegas, rapporter gros.

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Messagepar Bubu » 12 mai 2010, 19:29

Posté le 10/04/2009

Défibrillateurs FRED easy – pour les novices du sauvetage (transmis par JP Gouth - Coeur et Santé)

Au mois de mai, l’hôpital universitaire de Zurich et ses partenaires lançaient le projet « Strom fürs Leben » (du courant pour sauver des vies). 13 cabines téléphoniques furent alors équipées de défibrillateurs FRED easy de SCHILLER dans la célèbre rue zurichoise Bahnhofstrasse.

Les valises de réanimation installées dans le cadre de ce projet contiennent non seulement un défibrillateur SCHILLER de type FRED easy mais aussi une unité GSM intégrée. Le numéro d’appel d’urgence 144 est automatiquement composé dès que la valise de secours est décrochée. La personne administrant les premiers soins est ainsi directement mise en relation avec la centrale d’intervention des services de secours (« Schutz und Rettung ») de la ville de Zurich au moyen d’une communication « mains libres » lui permettant d’être mobile. Le service de secours assiste alors le secouriste novice par téléphone jusqu’à ce que les sauveteurs arrivent sur place et prennent le patient en charge.

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Messagepar Bubu » 12 mai 2010, 19:39

Posté le 16/04/2009

Le Républicain Lorrain du 16/04/2009

Fontoy - Huit défibrillateurs installés dans la commune

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Huit défibrillateurs ont été acquis par la commune. Ils seront placés à des endroits stratégiques de la Ville.


Huit défibrillateurs ont été acquis par la commune. Ils seront installés à des endroits stratégiques de la Ville. Guy Santoni, élu et commandant des pompiers locaux, assurera des formations pour se familiariser avec l’appareil.

La municipalité de Fontoy et son maire Henri Boguet ont organisé une petite réception à l’occasion de la mise en place de défibrillateurs dans la commune.

Un effort important a été réalisé puisque huit appareils seront installés dans les points stratégiques de la commune, en particulier là où se trouvent les équipements scolaires, sportifs, la mairie, maison de retraite, mais aussi au supermarché et naturellement au corps des sapeurs pompiers. L’an dernier, le Conseil général avait mis en place un plan d’équipement de défibrillateurs auquel la commune a immédiatement adhéré en achetant des défibrillateurs pour mettre dans des lieux publics. A cette initiative, il y a eu une réponse d’un privé en la personne du directeur du supermarché de Fontoy, qui s’est engagé à en acheter un. «Chaque jour qui passe est un jour à risques et ce n’est pas la peine qu’ils restent dans les cartons », note le maire Henri Boguet. L’investissement qui a été fait est fort élevé. Il faut maintenant former le public à ces appareils. L’utilisation doit être faite par des gens qui connaissent la technique et qui ont des connaissances suffisantes ne devant pas être dangereuses pour les personnes victimes d’arrêts cardiaques. Dès les premières minutes, des personnes formées doivent avoir recours à un défibrillateur. «Au sein de notre conseil, nous avons un élu pompier qui s’est proposé de former le personnel du supermarché car c’est un endroit très fréquenté. Il faut du personnel qui maîtrise bien l’utilisation. Tout cela oblige à une rigueur extrême, il faut que les gens n’aient pas peur de l’utiliser. C’est très spectaculaire quand on envoie une décharge, mais on arrive à récupérer des gens qui seraient morts si on n’avait pas utilisé un défibrillateur. Ils sont à la disposition du public, mais j’espère que nous n’aurons pas trop à l’utiliser », précise le maire Henri Boguet, avant de céder la parole à Guy Santoni, élu fenschois, mais aussi commandant du corps local de Fontoy. Il apporte quelques précisions quant à l’utilisation de ces appareils et fait une démonstration. «Il n’y a qu’à suivre les instructions de l’appareil », précise-t-il, avant de conclure qu’il poursuit la formation auprès des personnes qui seront habilitées à se servir de défibrillateurs.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 17:32

Posté le 12/05/2009

Le Républicain Lorrain du 08/05/2009

Audun-le-Tiche - Défibrillateur, mode d’emploi

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Le caporal Christophe Léger, du centre de secours d'Audun-le-Tiche, a assuré la formation pour utiliser un défibrillateur.


Le secourisme se met à la technologie du XXIe siècle. Responsables locaux de clubs sportifs ou culturels, encadrement scolaire et périscolaire sont venus s’enquérir de la mise en œuvre du défibrillateur.
Le caporal Christophe Léger du centre de secours d’Audun-le-Tiche a enseigné, à la salle Agora, les conditions d’utilisation de cet appareillage. Le maire, Gilbert Kaiser, et son personnel communal étaient présents pour se documenter et y trouver l’enseignement nécessaire, des fois qu’un administré se trouverait mal à l’aise en la maison commune.
Une vingtaine de personnes étaient présentes. Elles se sont renseignées sur la méthode et le savoir-faire à mettre en œuvre pour une utilisation optimale du défibrillateur. Une procédure minutieuse qui, si elle est bien appliquée, est en mesure de capitaliser la réussite du sauvetage d’une personne défaillante. Préparer la personne à secourir, poser des électrodes aux endroits idoines, respecter des consignes de sécurité, interpréter des résultats de l’intervention dictée par l’appareil… étaient au programme.
Outre la technologie, le caporal a rappelé à ses auditeurs quelques règles simples à appliquer dans l’art d’appeler efficacement les secours en évitant ainsi des malentendus et des confusions, sources de perte de temps nuisant à la réussite du secours. Lieu, raisons ou causes de l’appel, nombre de personnes à secourir, leur état, n° de téléphone du requérant - pour un éventuel rappel ont été rappelés. Une bible à mémoriser avant de mettre en service le défibrillateur et d’appuyer sur le bouton de décharge électrique. Bon à savoir, le conseil de prudence recommande de s’éloigner du secouru à cet instant… palpitant.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:00

Posté le 19/05/2009

Le Républicain Lorrain du 13/05/2009

Mannequin docile pour apprentis sauveteurs

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Le mannequin était bien entouré, hier matin, dans les locaux de la Médecine du travail.


Le mannequin gît au milieu de la salle. Posé à même le carrelage, dans une salle des locaux de la Médecine du travail, il attend la prochaine salve de soins. Car depuis ce mardi matin à la médecine du travail, il est l’objet de toutes les attentions. La main sur son front, les doigts sous son menton, sa nuque est mise en hyper-extension pour dégager les voies respiratoires. Des bouches apprenties lui soufflent alors dans les bronches. Des mains pas toujours expertes lui enfoncent les côtes pour relancer son cœur. Quand on ne le soumet pas à des décharges de défibrillateur ! Et malgré ce traitement de faveur, cette moitié d’homme synthétique garde toujours la poitrine rebondie et les pectoraux saillants.
Heureusement, car sa présence est indispensable à la formation dispensée par Sylvie Froehlicher, du Service de santé au travail. Le personnel du Centre social Jacques-Prévert de Thionville, de l’association Catt'Mômes de Cattenom ainsi que celui d’ADQ Conseil Management, leur partenaire, sont à l’écoute. Philippe Merfeld, directeur de Jacques-Prévert, a souhaité former les salariés au secourisme. «Comme nous travaillons avec des enfants et des ados, ces gestes qui sauvent peuvent se révéler très utiles », souligne Eugénie, l’animatrice.
La formation s’est poursuivie, pour quelques heures encore, jusqu’à obtention par les stagiaires de leur brevet de sauveteur secouriste du travail. Et le mannequin a repris sa fonction de cobaye souffre-douleur, victime toute désignée pour apprentis sauveteurs.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:11

Posté le 19/05/2009

Le Républicain Lorrain du 18/05/2009

Bousse - A la découverte du défibrillateur cardiaque

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Les associations locales se sont familiarisées avec l'usage des défibrillateurs cardiaques acquis par la commune.


Dans le cadre de l’acquisition par la municipalité de trois défibrillateurs cardiaques, Alain Pommier, de la société Défibril a proposé aux responsables des associations locales, la mise en route et la mise en main de ces appareils, afin que toutes les personnes susceptibles de les utiliser n’aient pas la hantise des défibrillateurs, et sachent pratiquer les bons gestes au bon moment.
Si une minute de perdue représente 10 % de survie en moins, M. Pommier rappelait que le duo gagnant restait le massage cardiaque allié au défibrillateur pour pouvoir sauver une victime à temps. Il faut rappeler que 50 000 à 60 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque, chaque année en France, et que le taux de survie est de 2 à 4 %, après un arrêt cardiaque, faute d’une intervention rapide.
Ainsi, si chaque personne présente à cette réunion a pu s’essayer à la manipulation de l’appareil, il était rappelé qu’il fallait entrer dans la chaîne de survie, appeler les secours (15 ou 18), chercher un défibrillateur, se laisser guider par les instructions vocales de l’appareil, et continuer de suivre les instructions jusqu’à l’arrivée des secours.
Pour l’heure, un appareil sera disponible à la salle Georges-Brassens, à la salle des fêtes, et au stade de football.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:17

Posté le 03/11/2009

Le Républicain Lorrain du 30/10/2009

Fameck : la ville se dote de défibrillateurs

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Le personnel communal est en formation pour apprendre à se servir des trois appareils.


La défibrillation précoce associée à la réanimation cardio-pulmonaire augmente fortement les chances de survie d’une personne en arrêt cardiaque par fibrillation ventriculaire, principale cause de mort subite chez l’adulte. Afin que ce geste médical puisse être effectué le plus précocement, des appareils simplifiés nommés défibrillateurs automatiques externes (DAE) ont été créés. Ces appareils qui procèdent automatiquement au diagnostic de la fibrillation ventriculaire, grâce à un logiciel d’analyse de tracé électrocardiographique, ont vocation à être utilisables par tout le monde. Ils permettent au besoin de délivrer un choc électrique pour effectuer la défibrillation.
Si les textes officiels n’obligent pas la formation des utilisateurs de DAE, la municipalité fameckoise, qui vient de faire l’acquisition de trois appareils, a souhaité former le personnel susceptible de les utiliser.
Par cession de vingt personnes, Denis Weber, responsable sécurité à la Ville et les sapeurs-pompiers assurent une sensibilisation à l’appareil dans les locaux de la caserne. Mannequin, vidéo, documentation, tout est mis à la disposition du personnel communal pour assurer la meilleure formation possible. Si les premières sessions sont réservées au personnel communal, les suivantes seront proposées aux associations.
Les trois défibrillateurs achetés par la commune pour un montant de 6 016 € seront installés en mairie, à la salle Victor-Hugo et à la cité des sports. L’Entente sportive est en attente d’une subvention de sa fédération pour se doter également d’un défibrillateur qui serait installé au stade de football.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:24

Posté le 23/11/2009

Le Républicain Lorrain du 05/10/2009

Hayange - L'USTH se forme aux secours

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La démonstration des pompiers a été attentivement suivie.


En adéquation avec leur campagne intitulée Faire connaître l’USTH omnisports lancée en août 2008, le président Gérard D’Ambrosio et le comité de direction de l’Union sportive Tournebride Hayange ont invité les dirigeants de l’omnisports et des sections à une rencontre d’information tenue au Remotel de Knutange.
Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour : la conduite à tenir en présence d’une personne inconsciente et notions de secourisme présentés par le centre de secours de Hayange ; précisions des dirigeants sur la vie et la gestion du club hayangeois fort de onze sections sportives.
Ayant déjà pu apprécier depuis longtemps le sérieux et les compétences du centre de secours hayangeois, le secrétaire Claude Leblanc de l'USTH a rappelé que se former aux gestes qui sauvent est un acte citoyen. «De plus, a-t-il fait remarquer, nombre de lieux publics disposent de défibrillateurs cardiaques dont l'utilisation demande une large information du grand public. Voilà qui a motivé le rapprochement avec le major Disch, responsable de formation à la caserne de Hayange lequel a délégué deux hommes du feu, le sergent-chef Abderrahmane Boulhaïs et le caporal Jean-Louis Ferry pour vous montrer des gestes essentiels de survie » . La démonstration des pompiers, commentée avec pédagogie, a été accompagnée d’utilisations de divers appareils, et des pauses ont été observées afin de répondre aux interrogations de la salle. Tout a été passé en revue: comment faire un diagnostic rapide sur une personne inconsciente ; comment la manipuler pour la soulever et la retourner; comment pratiquer le bouche à bouche (avec exercice sur un mannequin) ; comment utiliser un défibrillateur qui se présente sous deux formes, etc. De nombreuses questions ont fait l’objet de réponses claires et compétentes de la part des deux formateurs. Pour conclure, les pompiers ont insisté sur le fait qu’une personne sur le lieu d’un accident est la première qui peut intervenir pour apporter son aide avec des notions simples mais qu’il faut maîtriser car le pire quand il y a urgence, c’est d’être inactif et de ne rien savoir faire.
Les dirigeants du club omnisports ont ensuite répondu aux interrogations de la salle sur la vie et la gestion de l’USTH et de ses sections. Un repas campagnard offert par le club a mis un terme à une rencontre animée de bonnes intentions.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:34

Posté le 04/12/2009

Le Républicain Lorrain du 16/10/2009

Fontoy - Le défibrillateur : un appareil précieux

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Les formations à l'utilisation du défibrillateur se déroulent dans la salle des pompiers. Guy Santoni anime cette formation.


Depuis quelque temps, la municipalité de Fontoy s’est dotée de plusieurs défibrillateurs, installés à des endroits stratégiques, comme la salle des sports, la maison de retraite… Aussi, pour en connaître le fonctionnement, charge a été donnée à Guy Santoni, commandant le corps des sapeurs pompiers de Fontoy, de présenter l’appareil et d’en donner le mode d’emploi aux futurs éventuels utilisateurs et, en particulier, à des élus et des membres d’associations locales appelés peut-être, un jour, à se servir de cet appareil. Plusieurs séances se sont déroulées au centre où les groupes ont défilé pour venir découvrir l’appareil, simple et très pratique en cas de besoin. Sur Fontoy, il a déjà été utilisé et une vie a peut-être été sauvée. Il faut savoir que plusieurs centaines de vies ont déjà été sauvées dans le département grâce à cet appareil. Guy Santoni continue à donner ses instructions aux personnes s’acclimatent avec l’appareil et le testent testant tour à tour.
Modifié en dernier par Bubu le 31 mai 2010, 10:45, modifié 1 fois.

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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:43

Posté le 08/12/2009

Le Républicain Lorrain du 10/11/2009

Fontoy - Le défibrillateur : un appareil précieux

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Deux pompiers de Yutz et un de Basse-Ham ont fait une démonstration de l’appareil.


La commune a fait l’acquisition de deux défibrillateurs qui seront placés dans les locaux du gymnase et des tennis couverts.
Selon une source de l’Académie de médecine, les arrêts cardiaques sont responsables de 50 000 morts subites par an en France et alors que des «manœuvres simples de réanimation à la portée de tous » et une défibrillation «très précoce » peuvent sauver des vies.
La mairie a ainsi convié les présidents des associations et les entraîneurs des clubs de Basse-Ham pour une formation à la médiathèque. Deux pompiers de Yutz et un de Basse-Ham ont ainsi fait une démonstration de l’appareil. Après un petit film, l’expérience s’est déroulée sur un mannequin. Les personnes présentes ont ainsi pu voir en pratique les gestes à effectuer en cas d’arrêt cardiaque en attendant que les secours arrivent.
Modifié en dernier par Bubu le 31 mai 2010, 10:46, modifié 1 fois.

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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:53

Posté le 18/12/2009

Le Républicain Lorrain du 12/12/2009

Audun-le-Tiche - Premiers secours en place

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La salle des sports Pierre-Tommasi est maintenant équipée de cet appareil de secours qu’est le défibrillateur.


Suite à l’action du Rotary qui a offert à la ville les moyens d’acquérir son premier défibrillateur, les responsables d’associations audunoises étaient invités, salle Tommasi, à venir découvrir son implantation. C’est un choix municipal d’équiper cette salle de sport en premier lieu car elle est de loin la plus occupée par divers sports collectifs mais aussi et surtout parce que le collège Emile-Zola y évolue tous les jours pratiquement. Bouzid Djebar et René Iacone représentaient la municipalité et avec les représentants du Rotary, ils ont informé des dispositions réglementaires à assumer lors de l’utilisation de cet appareil de secours. Formés à son utilisation par le centre de secours audunois, les responsables associatifs ont souhaité avoir, pour certains, un complément de formation ce qui est tout à leur honneur quant à l’utilisation de ce nouveau matériel.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 19:55

Posté le 13/03/2010

Le Républicain Lorrain du 09/03/2010

Des gestes à savoir par coeur

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Les responsables d'associations et le personnel communal viennent d'être formés aux gestes qui sauvent et ont appris à utiliser un défibrillateur automatique.


Une formation à la pratique du défibrillateur automatique externe a été organisée par la municipalité de Manom. Elle est destinée aux responsables des associations sportives et culturelles et au personnel communal. 39 personnes y ont participé sur le principe du volontariat.

Cette formation d’1h30 s’est déroulée sur trois jours, dans la salle commune de la maison pour tous. Elle a été animée par deux représentants de la délégation de Thionville de la Croix Rouge française, Cyrille Dietrich, et Albert Ebersveiller, en présence d’Alphonse Leininger, vice-président.

La séance de formation courte a été tout d’abord dirigée vers l’initiation aux premiers secours, avant l’utilisation du défibrillateur automatique. Cet appareil délivre un choc électrique qui stoppe le mouvement anarchique du cœur et, associé au massage cardiaque, lui permet de repartir.

Les stagiaires ont bien pris conscience que l’intervention dans les premières minutes avant l’arrivée des secours est capitale.
Un défibrillateur automatique va être installé dans la salle polyvalente Arnaud-de-Bertier.
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Messagepar Bubu » 24 mai 2010, 20:10

Le Républicain Lorrain du 24/04/2010 - Photo RL

Bousse - Défibrillateurs, un seul mode d’emploi

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Les associations locales ont découvert l’usage des défibrillateurs cardiaques acquis par la commune. Photo RL


La municipalité a acquis trois défibrillateurs cardiaques. Avec l’appui du corps local des sapeurs-pompiers, elle a proposé aux responsables associatifs une séance d’information sur l’utilisation de ces appareils.

Une leçon très pratique qui s’imposait.
La survie en dépend

C’était au sergent-chef Wendling, moniteur de secourisme, d’expliquer l’usage optimum de ces appareils. Il a rappelé qu’une minute de perdue représente 10 % de chance de survie en moins, et que le duo gagnant restait le massage cardiaque allié au défibrillateur pour espérer sauver une victime à temps.

Un petit rappel pour savoir que 50 000 à 60 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque chaque année en France, et que le taux de survie est de 2 à 4 % après arrêt cardiaque, faute d’intervention rapide.

Rappel également de la chaîne de survie qui est : appeler les secours (15 ou 18), chercher un défibrillateur, se laisser guider par les instructions vocales de l’appareil, et continuer de suivre les instructions jusqu’à l’arrivée des secours.Pour l’heure, un appareil est disponible à la salle Georges-Brassens, à la salle des Fêtes, et au stade de football. Les personnes éventuellement intéressées par une formation plus poussée peuvent s’adresser directementà la protection civile de Maizières-Lès-Metz, et demander Carole au tél. 06 68 88 52 43.
Modifié en dernier par Bubu le 31 mai 2010, 10:48, modifié 1 fois.


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