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Re: Articles généraux

Posté : 30 sept. 2018, 13:02
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 19/09/2018 - Par Frédérique THISSE - Photo Pierre HECKLER

10 minutes pour sauver 1 vie : secouristes, inscrivez-vous !

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« La première application qui met en liens accidentés et secouristes » : voilà comment le site internet de l’Association française de premiers répondants (créée à Thionville) définit son projet enfin concrétisé avec le soutien du Samu et des pompiers. Photo Pierre HECKLER


Un groupe d’infirmiers et pompiers bosse dessus depuis deux ans et demi. Leur application smartphone sera en service dès octobre. Elle met en réseau des secouristes pour optimiser les chances de survie des victimes d’arrêt cardiaque.

Leur cœur en a vu de toutes les couleurs. Il est surtout passé par tous les rythmes. Les initiateurs du projet « 10 minutes pour sauver 1 vie » frôlent aujourd’hui la tachycardie.

Leur application pour smartphone va enfin voir le jour le 1er octobre sur la Moselle. Celle-ci permettra de solliciter un réseau de secouristes formés, prêts à intervenir auprès d’une victime en arrêt cardiaque. L’alerte sera donnée par l’intermédiaire des numéros d’urgence (15 et 18). Le système se chargera également de localiser le défibrillateur le plus proche.

Dans les épisodes précédents

Tout est parti d’un groupe de sapeurs-pompiers et d’infirmiers du Nord mosellan. Ensemble, ils créent l’Association française de premiers répondants (AFPR) en mars 2016. Pendant deux ans et demi, ils courent après les subventions, les partenariats, les appuis. Le concept séduit. Mais l’argent manque.

L’association lance un premier financement participatif en ligne. Sans atteindre le succès escompté. Les membres impliqués ne relâchent pas l’effort. Ils décrochent des dons, des soutiens politiques et médicaux. Ils gagnent en crédibilité, organisent cinq marches populaires en deux ans.

Le groupe initie une deuxième cagnotte accessible sur internet. Ça fonctionne mieux. Et leur rencontre avec une société parisienne, spécialisée dans la conception d’application de secourisme de proximité, les rebooste.

Après moult rebondissements, le projet se concrétise grâce à un dernier de coup de pouce financier, venu d’un fonds européen.

Comment ça va marcher ?

L’application « 10 minutes pour sauver 1 vie » boucle sa phase test. « Si les gens signalent un malaise au 15 ou au 18, l’opérateur déclenche l’application », explique Maxime Weier, membre fondateur et secrétaire de l’association AFPR.

Le profil des premiers répondants, titulaires d’un diplôme de secourisme mis à jour, sera validé par l’association avant inscription. « Ils seront ensuite dans la base de données, géolocalisables. Ils auront le choix d’intervenir ou non s’ils sont sollicités. »

À terme, l’application proposera aux volontaires de s’inscrire à des stages de formation. Un soutien psychologique sera également à disposition des secouristes du réseau. « Intervenir auprès d’une victime peut être traumatisant », relève Maxime Weier, infirmier en réanimation à Thionville.

Au fil des mois, le projet a évolué. « Une bonne nouvelle chassait une déception », se souvient Maxime. Le groupe, présidé par le Thionvillois infirmier pompier Frédéric Leybold, est resté soudé. La persévérance a payé.

« Nous voulons sensibiliser les gens. Il y a un élan pour le secourisme, c’est peut-être lié aux attentats… », relève Maxime. La société parisienne qui gère l’application a été créée par deux amis qui ont perdu des proches au Bataclan le 13 novembre 2015.

http://www.afprappli.com et sur les réseaux sociaux : AFPR

F.T. frederique.thisse@republicain-lorain.fr



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Photo DR


5 à 7 % des personnes victimes de malaise cardiaque récupèrent toutes leurs capacités. La marge de progression est donc énorme.

Maxime Weier, membre fondateur et secrétaire de l’association Afpr. Le jeune homme, infirmier en réanimation à Thionville, a été convaincu d’emblée par le projet. Il sait que l’intervention d’un secouriste peut tout changer. « En Europe, certains modèles prouvent que le système collaboratif fonctionne. En Suisse, dans le canton de Fribourg, le taux de récupération des victimes en arrêt est de 35 % », illustre-t-il.


Re: Articles généraux

Posté : 14 oct. 2018, 11:00
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 19/09/2018 - Photo David HOURT

340 : C’est le nombre de secouristes formés et diplômés qui sont d’ores et déjà inscrits sur...

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L’application pour smartphone « AFPR premiers répondants » est téléchargeable sur Androïd et iPhone. Photo David HOURT


340 C’est le nombre de secouristes formés et diplômés qui sont d’ores et déjà inscrits sur l’application smartphone de l’Association française des premiers répondants (AFPR), lancée il y a dix jours à peine. Le projet porté par un groupe d’infirmiers et de sapeurs-pompiers nord mosellans entend monter un réseau de secouristes géolocalisables, prêts à intervenir auprès d’une victime en arrêt cardiaque. Les premiers répondants sont déclenchés par le SAMU ou les pompiers. Le but est d’optimiser la prise en charge de la victime, d’intervenir le plus rapidement possible. Après deux ans de persévérance, l’application est enfin téléchargeable sur iPhone et Androïd. En neuf jours, le système a été déclenché à vingt-quatre reprises, trente-deux secouristes ont été alertés et trois d’entre eux se sont déplacés sur les lieux de l’intervention. « Le développement de notre réseau devrait permettre de délivrer les premiers gestes qui sauvent avant l’arrivée des secours publics », précise Frédéric Leybold, président de l’association fondatrice AFPR. Des axes d’amélioration sont à l’étude. Mais le projet solidaire est bel et bien lancé.

Contact et infos : www.afprappli.com ou sur facebook via afpr appli.


Re: Articles généraux

Posté : 13 nov. 2018, 18:45
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 04/11/2018 - Par M.-H. V. - Photo archives/Alexandre MARCHI

Arrêt cardiaque : « Appeler le 15, masser, défibriller »

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En France, moins d’un tiers des citoyens sont formés aux gestes de premiers secours. L’Académie de médecine souhaite « un programme ambitieux » pour « l’éducation de toute la population ». Photo archives/Alexandre MARCHI


En matière d’arrêt cardiaque, chaque seconde compte. Alors que la France enregistre des taux de survie toujours trop faibles, l’Académie de médecine prône une formation systématique des citoyens aux premiers secours.

Chaque année en France, entre 40 000 et 50 000 personnes sont victimes d’un arrêt cardiaque et, dans 70 % des cas, il survient à domicile, au travail ou dans l’espace public. Parce qu’en matière d’arrêt cardiaque, les toutes premières minutes sont cruciales, le ou les témoins du drame ont un rôle primordial à jouer dans la chaîne des secours. Mais pour cela, ils doivent connaître le premier réflexe à adopter : appeler le 15 ; et être formés aux gestes à effectuer sans délai : le massage cardiaque, rapidement associé à l’usage d’un défibrillateur, dans l’attente des secours institutionnels dont les délais sont incompressibles.

En France, moins de 10 % des personnes victimes d’un arrêt cardiaque survivent. Pour améliorer ce pronostic, l’Académie de médecine vient de rendre public un rapport dans lequel elle prône la formation « de toute la population française aux gestes qui sauvent ». Aujourd’hui, moins d’un tiers des Français le sont, rappelle l’Académie, « et 55 % des collégiens, alors que leur initiation est obligatoire depuis la loi de 2004 […] ».

Des taux de survie variant de 1 % à 40 %

Pour « estimer la marge d’amélioration » du pronostic vital des personnes victimes d’un arrêt cardiaque, l’Académie de médecine s’est appuyée sur diverses données, dont celles du registre national de l’arrêt cardiaque pendant une activité physique entre 2005 et 2010. Selon les régions, les taux de survie varient de 1 % à 40 % : « L’analyse de ces disparités a identifié le MCE (massage cardiaque externe) comme étant le seul élément qui diffère entre les départements, initié dans moins de 10 % des cas dans les 29 départements à faible survie, et plus de 80 % des cas dans les départements du Nord et de la Côte d’Or [où la survie était supérieure à 40 %] », écrivent les auteurs du rapport.

À Montbard, ville de 5 500 habitants en Côte d’Or, plus de deux tiers de la population est formée aux gestes qui sauvent. Des données qui témoignent de la corrélation directe entre la formation des citoyens et le taux de survie des personnes victimes d’un arrêt cardiaque.

M.-H. V.


Re: Articles généraux

Posté : 25 janv. 2019, 16:12
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 19/12/2018 - Par Anne RIMLINGER-PIGNON - Photo Anthony PICORÉ

Apprendre les gestes qui sauvent

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Appliquer une main sur le thorax de la victime, les doigts vers le menton, et exercer des pressions avec l’autre. Il est important de masser sans discontinuer jusqu’à l’arrivée des secours. Photo Anthony PICORÉ


La France compte 60 000 arrêts cardiaques par an. Le conseil territorial de santé de Lorraine nord organise ce mercredi de 18 h à 20 h, au centre des congrès de Metz, un colloque sur les gestes qui sauvent. Tout le monde est invité.

Pourquoi organiser un colloque sur les arrêts cardiaques ?

Khalifé KHALIFÉ, cardiologue, président du conseil territorial de Lorraine nord : Cette année, le conseil territorial de santé de Lorraine nord met en exergue l’arrêt cardiaque, une affection grave et fréquente qui survient à domicile dans 70 % des cas et pour laquelle, si les premiers témoins restent spectateurs, la mortalité reste élevée.

Qui sont les sujets à risque ?

Les personnes de plus de 50 ans stressées, fumeuses et diabétiques. Ça peut être héréditaire aussi. Chez les plus jeunes, un arrêt cardiaque révèle une malformation ou une anomalie du rythme cardiaque asymptomatique.

Comment reconnaître un arrêt cardiaque ?

Les personnes s’effondrent après une perte brutale de connaissance. Parfois, elle est précédée de symptômes, douleurs thoraciques. Les personnes ne répondent plus aux sollicitations vocales ou autres.

L’origine du problème ?

Dans 80 % des cas, le cœur défaillant ne distribue plus le sang dans les organes, et en particulier le cerveau. Au bout de dix minutes d’absence de vascularisation, cela engendre des dommages majeurs incompatibles avec la survie.

D’où l’importance de commencer les gestes qui sauvent le plus rapidement…

Il est important que les premiers témoins commencent le massage cardiaque tout en appelant les secours, le 15 ou le 18.

Ces gestes sont-ils à la portée de tous ?

Il suffit de les avoir vus une fois, de garder son sang-froid. Une jeune fille de 9 ans l’a fait pour son père.

Comment pratiquer ?

Il faut allonger la personne sur un sol dur et presser le thorax pour que le cœur éjecte le sang vers le cerveau pour maintenir une perfusion cérébrale jusqu’à ce que les professionnels arrivent.

Et le bouche-à-bouche ?

Ce n’est pas indispensable. Il faut se concentrer sur le massage.

La formation aux premiers gestes est-elle suffisante en France ?

Non. Les gens ont pris conscience de la diffusion des défibrillateurs dans les lieux publics, mais la population n’est pas assez impliquée.

Propos recueillis par Anne RIMLINGER-PIGNON


Re: Articles généraux

Posté : 29 janv. 2019, 17:15
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 23/01/2019 - Photo RL

Fameck : formés aux gestes de premiers secours au collège

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Le sergent Bernardi, du centre d’intervention des sapeurs-pompiers de Fameck, a expliqué le massage cardiaque et la défibrillation. Photo RL


Quarante et un élèves et personnels du collège Charles-de-Gaulle ont participé à un apprentissage des gestes de premiers secours avec les sapeurs-pompiers. L’initiative est menée depuis trois ans.

Sauver des vies, c’est avant tout agir rapidement et efficacement face à une situation spécifique. D’où l’importance de se former.

Encadrés par le sergent Alessandro Bernardi et le lieutenant Antoine Gambino, du centre d’intervention des sapeurs-pompiers de la ville ainsi que de Mathilde Varrette, l’infirmière de l’établissement, des élèves du collège Charles-de-Gaulle ont appris à faire la différence entre les numéros d’urgence, à passer un appel de secours, à stopper une hémorragie, à installer une victime en position d’attente, à défibriller et à pratiquer un massage cardiaque.

Assistants de sécurité

Grâce au partenariat établi depuis trois ans avec le collège, les pompiers ont pu sensibiliser l’ensemble des professeurs et des cinq cents élèves de troisième aux gestes qui sauvent. Deux cent cinquante assistants de sécurité ont été formés, une classe de seize cadets de la sécurité civile a été créée et de jeunes sapeurs-pompiers de Fameck, scolarisés dans l’établissement, ont été associés à titre préventif.

Se servir d’un défibrillateur

En 2018, sur les 1 210 interventions réalisées par les sapeurs-pompiers de la ville, 80 % concernaient du secours à la personne et 20 % des urgences vitales. En cas d’arrêt cardiaque, les dix premières minutes sont cruciales. Cinq minutes gagnées, c’est 50 % de chance de survie pour la victime. D’où la nécessité de savoir mettre en œuvre les premiers gestes. Toute personne peut suivre une initiation de deux heures aux gestes qui sauvent ou une formation de Prévention et secours civiques de niveau 1, plus complète.

À Fameck, des défibrillateurs automatiques sont disponibles en mairie, à la salle Victor-Hugo, à la Cité des sports et au stade municipal. Nul besoin d’avoir une formation médicale ou d’utilisation, il suffit de suivre les instructions vocales en s’assurant que personne ne touche la victime durant l’analyse du rythme cardiaque et l’administration d’un choc électrique.


Re: Articles généraux

Posté : 05 févr. 2019, 17:37
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 29/01/2019 - Photo Philippe NEU

AFPR, une appli pour intervenir vite sur des malaises cardiaques

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Frédéric Leybold, infirmier et sapeur-pompier à Thionville, président de l’Association française de premiers répondants. Photo Philippe NEU


L’application se télécharge sur tous les téléphones depuis le 1er octobre. Après deux ans et demi de boulot, de tractations, de communication, l’Association française de premiers répondants composée de pompiers et d’infirmiers du Nord mosellan a réussi à créer cet outil et à mobiliser un réseau de secouristes formés, prêts à intervenir auprès d’une victime en arrêt cardiaque.

L’application géolocalise ces volontaires compétents. Le Samu ou les pompiers transmettent l’alerte sur leurs téléphones. L’objectif est de gagner de précieuses minutes avant l’intervention des secours sur place. Depuis le lancement du système, aucune vie n’a été sauvée grâce à son déclenchement. Toutefois, les résultats sont encourageants. « De plus en plus de premiers répondants se déplacent quand l’alerte est transmise », relève Frédéric Leybold, président de l’AFPR, infirmier sapeur-pompier thionvillois. « Le mois dernier, à Metz, un secouriste est arrivé dans les trois minutes au chevet de la victime, l’utilisation d’un défibrillateur a pu être activée avant l’arrivée des secours. »

Défibrillateurs obligatoires

La phase test se termine. L’expérience permet d’améliorer l’outil. Une nouvelle version sera accessible. « Un gros partenaire va nous permettre d’embaucher une personne en 2019. Ce chargé de projet nous aidera à développer notre réseau communal, à tisser des liens de proximité », souligne Frédéric Leybold, président de l’association.

Un décret paru au journal officiel entre Noël et Nouvel An oblige désormais les établissements recevant du public à s’équiper d’un défibrillateur automatisé. Les délais sont variables en fonction du type d’établissements. Mais au final, personne n’est censé y couper. Le fonctionnement de l’application pour smartphone imaginée par l’AFPR, qui géolocalise secouristes et défibrillateurs, apparaît d’autant plus pertinent.


Re: Articles généraux

Posté : 09 févr. 2019, 10:52
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 30/01/2019 - Photo RL

Neufchef : la mairie formée aux gestes qui sauvent

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Un stage qui devrait permettre aux plus motivés d’accéder à un second degré de formation. Photo RL


La salle des mariages de la mairie a été métamorphosée en centre de formation dédié aux gestes d’assistance et de réanimation.

Le centre départemental d’incendie et de secours de la Moselle était aux manettes et l’ensemble du personnel communal, les responsables d’associations et les élus ont eu droit à des cours de secourisme. « Les gestes qui sauvent sont au programme de nos quatre sessions de formation, explique le sergent-chef Patrick Wiczak. Au terme de cette formation, mes stagiaires sauront alerter, protéger et réaliser les gestes de premiers secours, mais aussi mettre en œuvre la prise en charge d’une hémorragie massive, la réanimation cardio-pulmonaire et mettre une victime en position latérale de sécurité ».

Un stage qui devrait permettre aux plus motivés d’accéder à un second degré de formation, tel que secouriste, sauveteur du travail, ou même la formation prévention civique de 1er niveau.


Re: Articles généraux

Posté : 17 févr. 2019, 12:20
par Bubu
Le Républicain Lorrain du 02/02/2019 - Photo RL

Hettange-Grande : des défibrillateurs un peu partout dans la commune

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David Robinet en charge des sports, a remis un appareil au Vélo-club. Photo RL


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Deux patchs sont à coller en diagonale sur l’abdomen. L’appareil envoie un choc électrique s’il détecte que c’est nécessaire. Il suffit de se laisser guider. Photo d’illustration RL


Le massage cardiaque c’est bien, mais un défibrillateur augmente les chances de survie. L’usage en est simple : une fois installé, l’appareil est d’utilisation intuitive. Le club cycliste vient d’en être doté à Hettange.

La commune de Hettange continue à équiper ses structures sportives en défibrillateur automatique DAE. En l’espace d’un peu plus de quatre ans, la municipalité a un parc réparti sur toute la ville et a pratiquement équipé l’ensemble des équipements (stade des Carrières, de la Forêt, gymnases, hall omnisport..).

Dans la continuité, le Vélo- club, représenté par son président Gérard Hermann, s’est vu remettre par David Robinet, adjoint au sport, un défibrillateur DAE portable, afin qu’il puisse être transporté facilement dans les sorties d’entraînements ou les courses.