AFPR - Association Française des Premiers Répondants

La lutte contre la mort subite dans les 5 Communautés d'Agglomération
Bubu
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Re: AFPR - Association Française des Premiers Répondants

Messagepar Bubu » 28 sept. 2021, 17:33

Le Républicain Lorrain du 11/09/2021 - Par Frédéric BELGE - Photo RL/Karim SIARI

Metz - Une journée pour apprendre à sauver des vies

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La Journée mondiale des premiers secours, avec la Croix-Rouge, permet d’apprendre de façon ludique à sauver des vies. Comme ici avec l’atelier de la Prévention routière . Photo RL/Karim SIARI


La Croix-Rouge française a organisé, ce samedi 11 septembre, sur la place d’Armes, une journée de sensibilisation aux premiers secours. Seulement 20 % de la population française est formée aux gestes qui sauvent. Des initiations étaient offertes au public à cette occasion.

La France est un très mauvais élève au niveau européen et beaucoup de personnes n’ont pas été formées pour sauver des vies. Dans le cadre de la Journée mondiale des premiers secours, ce samedi 11 septembre, une grande manifestation s’est déroulée face à la mairie. Près de quarante bénévoles de la Croix-Rouge de Metz et quinze bénévoles d’autres associations (Prévention routière, Don de sang, AFPR (Association Française des Premiers Répondants), Cardiologie) étaient ainsi présents pour informer la population sur les gestes et les comportements qui sauvent. En plein cœur de la ville, la Croix-Rouge espérait bien drainer un public familial tout au long de la journée. De plus, toutes les activités étaient gratuites. Au stand partenaire de la Prévention routière, Sohanne et Lou-Anaïs, deux lycéennes, ont testé l’atelier de sensibilisation à l’alcoolisme. On leur demande de verser 3 cl d’alcool, puis un verre de bière dans un contenant. Patatras, Sohanne verse le double de la bonne quantité. « Vous êtes généreuse », dit la formatrice de la Prévention routière.

« J’ai appris plein de choses aujourd’hui, je veux sauver des vies et aider »

Place ensuite à la simulation d’ébriété, avec des lunettes « façon ski » sur la tête. Ni une ni deux, Sohanne se retrouve à tituber et a du mal à faire le parcours qu’on lui a indiqué (pourtant les lunettes simulaient uniquement 0,4 à 0,6 g d’alcool dans le sang !). « Je n’imaginais pas cela aussi violent, c’est impressionnant ! », confirme la lycéenne. Les deux étudiantes ont bien ri sur le stand, mais elles ont surtout pris conscience des dangers de l’alcool pour leur sécurité, qu’elles soient conductrices ou passagères.

Un peu plus loin, on parle d’AVC, de défibrillateur. Nous sommes sur le stand de la Croix-Rouge qui initie les volontaires aux gestes de premiers secours. Abdulla Diallo, 23 ans, est une des personnes venues ce matin profiter de la formation gratuite. « Je suis bénévole aux Restos du cœur et ma responsable m’a dit hier qu’il y avait cette formation pour sauver des vies, alors je suis venu », confirme le jeune homme, fort motivé. « J’ai appris plein de choses, je veux sauver des vies et aider. D’ailleurs, j’ai pris rendez-vous le mois prochain pour être bénévole à la Croix-Rouge », ajoute-t-il. Voilà une recrue de choix et une mission réussie pour les organisateurs.

Par Frédéric BELGE


Bubu
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Re: AFPR - Association Française des Premiers Répondants

Messagepar Bubu » 18 oct. 2021, 09:30

Le Républicain Lorrain du 29/09/2021 - Par Joan MOÏSE - Photo RL/Philippe NEU

Serémange - Premiers répondants : bientôt prêts à sauver des vies

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À l’issue de la formation, ces bénévoles de l’association française de premiers répondants seront aptes à intervenir auprès d’une personne en arrêt cardiaque. Photo RL/Philippe NEU


Une dizaine de volontaires ont bénéficié, ce lundi, dans les locaux de l’hôtel de communauté du Val de Fensch, d’une formation aux premiers secours pour devenir premier répondant. Ils devront se tenir prêt à intervenir auprès d’une personne victime d’un arrêt cardiaque.

Parmi les volontaires, cette maman de deux enfants, 35 ans. Un peu inquiète à l’idée « de ne pas savoir quoi faire » s’il arrivait quelque chose. « Une brûlure, le petit qui s’étouffe… Ça peut aller vite. » En face, Didier, sapeur-pompier à la retraite, soucieux de rester dans le coup en réactualisant ses connaissances et surtout, de les mettre à profit pour sauver une vie. Tous nourrissent un même vœu : être en capacité d’aider. L’association française de premiers répondants , en lien avec la communauté d’agglomération du Val de Fensch, leur en donne l’occasion.

Ces secouristes en devenir n’ont, pour la plupart, pas de bagage spécifique. Ce lundi, ils ont huit heures pour se former et ainsi décrocher le certificat de prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1). Le sésame pour revêtir la casquette de premier répondant, un réseau de civils formés aux gestes qui sauvent. Ces bénévoles interviennent entre le déclenchement de l’alerte par un témoin et l’arrivée des secours auprès d’une personne victime d’un arrêt cardiaque. L’objectif : diminuer le taux de mortalité en comprimant le temps entre le malaise et la première prise en charge.

Quatre arrêts cardiaques par jour en Moselle

« On recense quatre arrêts cardiaques par jour en Moselle, rappelle Arnaud Baton, responsable de projet pour l’association française des premiers répondants. Et cela peut arriver à n’importe qui, n’importe quand, n’importe où. » Calafe, un volontaire, acquiesce en silence. « Mon père a fait un AVC il y a quelques années, confie le Serémangeois. Mon frère, qui est pompier, a su, lui, comment agir rapidement. Il l’a sauvé. Pour moi, ça a été le déclic. J’ai réalisé qu’il fallait que j’apprenne. »

Au programme de cette séance pilotée par la Protection civile, l’acquisition des gestes élémentaires de secours en cas d’arrêt cardiaque, mais aussi d’obstruction des voies aériennes de saignements abondants, de brûlure ou traumatisme, en cas d’attaque terroriste également. « On apprend notamment à se servir d’un défibrillateur, glisse encore Arnaud Baton. Ça désacralise l’outil qui peut effrayer. En réalité, c’est très simple, l’appareil nous guide, un enfant de 10 ans peut le faire. »

Ces sauveteurs devront faire preuve de réactivité le moment venu. Lorsqu’une personne témoin d’un accident cardiaque compose le 18 (pompiers) ou le 15 (Samu), pleinement intégrés dans le dispositif, les premiers répondants sont alertés via une application qui les géolocalise. Les plus proches du lieu de l’accident sont ensuite guidés par GPS jusqu’à la victime.

Par Joan MOÏSE



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