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Posté le: Dim Fév 12, 2012 2:27 pm Sujet du message: Group d'échanges du 08/02/2012 |
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Le Républicain Lorrain du 11/02/2012 - Photo RL
Hépatites : dépister de façon ciblée
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| Durant l’échange, les malades ont interrogé les professionnels sur les symptômes, les effets secondaires, les traitements… Photo RL |
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L’association SOS hépatites a accueilli le Dr Abdelbasset Nani et Sylvie Ehrhart, infirmière de recherche clinique, du CHU de Nancy, pour animer leur groupe de paroles.
Quand on a l’hépatite C, on a peur. Peur de transmettre le virus à ses enfants », témoigne une mère de famille. Mercredi après-midi, le groupe de paroles de la section locale de l’association SOS hépatites s’est réuni à la salle Intima, à l’hôpital Alpha Santé. Durant deux heures, les malades atteints de l’hépatite B ou C ont ainsi pu interroger le Dr Abdelbasset Nani, hépatologue, et Sylvie Ehrhart, infirmière de recherche clinique, du CHU de Nancy.
« Les personnes qui sont présentes ont vécu longtemps avec la maladie, donc ils la connaissent bien », explique le spécialiste nancéien. « Certains, atteints de l’hépatite C, nous interrogent pour savoir si on peut leur proposer autre chose, dans le cas où le traitement ne fonctionne pas », poursuit Sylvie Ehrhart. « Ce traitement est très lourd. Il peut durer jusqu’à un an et a beaucoup d’effets secondaires. Le taux de guérison s’échelonne entre 50 et 75 %. Mais s’il ne fonctionne pas, il n’existe rien d’autre », complète le Dr Nani.
Population à risque
Durant la rencontre, les professionnels ont rappelé l’importance du dépistage. Mais de façon ciblée. « Il existe en effet une population à risque, que doit détecter le médecin traitant », continue l’hépatologue. « Il s’agit des enfants de personnes portant le virus, de personnes ayant des malades dans leur entourage, des toxicomanes, des personnes transfusées avant les années 1990, des porteurs de tatouage ou de piercing réalisés sans moyens de stérilisation corrects », ajoute l’infirmière.
Parler de sa maladie est une étape importante dans le processus de guérison. « Le groupe peut atteindre jusqu’à cinquante participants », insiste Aline Launaro, animatrice de la section locale. Sylvie Ehrhart confirme cela : « aider à mieux supporter le traitement, et être suivi est une phase importante. Cela aide les malades de pouvoir expliquer ce qu’ils ressentent, et d’essayer d’améliorer leur qualité de vie durant le traitement ».
Prochain groupe de paroles dans deux mois. Renseignements : 03 82 91 72 94 ou 06 88 98 81 28.
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L'association a accueilli le Dr Nani, hépatologue, et Sylvie Ehrhart, infirmière, du CHU de Nancy. Photo RL
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