


Le
thème du jour proposé par Cancer-Espoir : les cancers de la peauIl existe des cancers de la
peau de virulence différente. La plupart, toutefois, semblent avoir
pour origine une surexposition aux rayons UV.
Intervenants
:
Il existe des cancers de la
peau de virulence différente. La plupart, toutefois, semblent avoir
pour origine une surexposition aux rayons UV. Est-ce un fait établi ?
Il existe une grande variété de cancers de la peau d'origine différente : les cellules constituant la peau sont à l'origine des carcinomes qui sont les cancers les plus fréquents chez l'homme mais les moins graves et les cellules spécialisées dans la pigmentation sont sources des mélanomes. Les cancers issus de cellules occupant d'autres fonctions (vaisseaux, tissus de soutien…) sont beaucoup plus rares. Leur origine est multifactorielle mais la responsabilité des rayons UV est essentielle. D'autres facteurs interviennent : l'hérédité, certains médicaments, certaines thérapeutiques ciblées, baisse de l'immunité (greffe d'organe), certains virus (papillomavirus), polluants atmosphériques, irritation chronique (plaie trainante)…
Le rayonnement solaire peut
intervenir par expositions prolongées (agriculteur, pêcheur, maçon…)
[carcinomes] ou par exposition de loisirs (courtes, intenses et
répétées) [mélanomes]. Ce sont ces expositions qui sont les plus
dangereuses, surtout si elles sont précoces dans la vie (avant 15
ans). Il faut maitriser son capital soleil. Le tabagisme
aggrave le vieillissement cutané et a un rôle dans certains cancers de
la peau
Existe-t-il des cancers de
la peau héréditaires, et pourriez-vous, succinctement, nous en toucher
quelques mots ?
Il existe des
prédispositions héréditaires aux cancers de la peau. Le mélanome,
cancer cutané le plus redoutable, est familial dans 5 à 10 % des cas.
D'autres cancers cutanés, plus rares, peuvent survenir dans des
familles avec des transmissions héréditaires bien établies (mutation de
gène, instabilité chromosomique) : albinisme, xeroderma pigmentosum
(enfants de la nuit)…
Tous les cancers de la peau
sont-ils mortels s'ils ne sont pas traités ? Autrement dit, existe-t-il
des cancers de la peau qui restent strictement localisés ?
La plupart des cancers de la
peau (carcinomes) ont une évolution locale ou loco-régionale et ne sont
pas mortels. Néanmoins, il importe de les dépister précocement pour que
le geste chirurgical soit le plus simple, permettant des cicatrices non
disgracieuses. De nouveaux traitements médicaux par application de
crèmes sont parfois possibles.
Existe-t-il un sex ratio ?
Globalement, la répartition
selon les sexes est homogène. Ce sont essentiellement les peaux
claires, quel que soit le sexe, ne supportant pas le soleil, qui sont
touchées. Les mélanomes surviennent souvent chez des sujets jeunes :
2ème à 5ème décennie. Les carcinomes classiquement surviennent plus
tard à partir de la 5ème décennie. Mais malheureusement, on
les voit survenir de plus en plus jeune, dès la 3ème ou 4ème décennie.
En se référant aux dernières
statistiques, peut-on connaître la mortalité par cancer de la peau,
(tous confondus) comparée à la mortalité par cancer du sein, de la
prostate, du colon ?
La mortalité des cancers de la peau est surtout le fait des mélanomes et de certains carcinomes (carcinomes de Merkel). La survie moyenne à 1 an est de 96,4 % tous stades confondus de mélanome et 85 % à 5 ans. Au stade de métastases viscérales, la survie médiane des mélanomes est inférieure à 1 an. Mais l'arrivée de nouveaux traitements ciblés (à la carte) bouleverse ces données au stade métastatique avec des espoirs réels de survie prolongée.
Le risque métastatique et la
survie sont essentiellement liés au diagnostic précoce. D'où
l'importance de l'autosurveillance de la peau.
Y a-t-il une augmentation de
la fréquence de ce type de cancer, depuis 1970 et si oui, comment
l'expliquer ?
L'incidence des mélanomes
double tous les vingt ans depuis 1950 avec par bonheur des cancers
moins épais, de meilleur pronostic. Le mélanome représente la 13ème
cause de cancer chez la femme et la 7ème chez l'homme. Chaque année,
plus de 7 500 cas sont diagnostiqués en France. En France, on estime
qu'il y a 10 nouveaux cas de mélanome par an pour 100 000 habitants.
Cette augmentation de fréquence peut être rattachée au dépistage plus
précoce mais également aux expositions solaires modifiées : expositions
de loisir (courtes, plus nombreuses, plus intenses), aux UV artificiels
et à la durée de vie prolongée. A l'échelle planétaire, de grandes
différences d'incidence en fonction de la latitude sont observées.
L'incidence la plus élevée est en Australie (60/100 000/an).
Le tabac joue-t-il un rôle ?
Le tabagisme joue un rôle
essentiellement par l'intermédiaire du vieillissement cutané qui est
accéléré et il favorise directement les carcinomes cutanés en raison de
l'effet immunosuppresseur de la nicotine et de la présence de plus de
40 substances mutagènes et carcinogènes…
Qu'est-ce qui permet au
patient de suspecter un cancer ? Celui-ci peut-il se développer sur une
verrue ? Doit-on avoir peur d'un grain de beauté petit ou gros ?
L'autosurveillance de la
peau est essentielle. Tout bouton qui traine ou se modifie malgré un
traitement approprié doit conduire à un examen médical. Pour les grains
de beauté, le modèle de l'ABCDaire comme guide est très intéressant.
Quand les grains de beauté sont nombreux, on peut faire appel à l'image du "vilain petit canard" en imaginant une cane avec ses canetons dans un étang. Ils se ressemblent souvent beaucoup sauf un qui apparait "bizarre".
Il peut en être de même lorsque l'on examine son dos. Les mélanomes ne se développent pas sur une verrue mais des carcinomes cutanés peuvent se développer sur une verrue, en particulier chez les patients immunodéprimés (greffe d'organe) et sur les régions génitales. Il existe un vaccin anti-papillomavirus humain (virus de certaines verrues génitales) qui peut, chez les jeunes femmes, prévenir ces infections par verrues et certains cancers génitaux. On ne doit pas avoir peur d'un gros grain de beauté. Les grains de beauté en relief sont souvent anodins.
Ce sont les plats ou à
faible relief qui peuvent être dangereux s'ils
sont Asymétriques à Bords irréguliers… ou s'ils Evoluent. Les grains
de beauté congénitaux (présents à la naissance) et géants (plus de 10
cm) doivent être surveillés.
En cas de diagnostic de
cancer de la peau, selon le cas, un suivi est nécessaire. Quelle en est
la plus longue durée possible ? Dans certains cas, un suivi n'est-il
pas nécessaire ?
Un suivi surtout clinique
est essentiel à vie pour tous les cancers de la peau et le médecin
traitant a une place prépondérante. En effet, ces cancers peuvent
récidiver et parfois s'étendre mais dans tous les cas, lorsque l'on a
eu un cancer cutané, il existe un risque de survenue d'un 2ème cancer
cutané plus fréquent que chez les personnes qui n'ont pas eu de cancer
cutané. Le diagnostic précoce est le gage d'un traitement plus aisé et
d'un risque de récidive moindre. Il faut donc éduquer les patients,
leur famille, à l'autosurveillance couplée à la surveillance médicale
(médecin traitant et dermatologue).
Enfin, existe-t-il des
précautions particulières à prendre, outre le fait de ne pas s'exposer,
peut-être, exagérément aux UV ?
"Rotissez aujourd'hui et
payez demain", devise grossière mais néanmoins claire. Le soleil a de
multiples bienfaits (vitamine D, moral…). Il faut donc ne pas proscrire
les vacances au soleil mais il convient de respecter quelques règles
simples :
Toutes ces règles simples permettent des expositions "raisonnées".
Le
thème du jour (2) : chirurgie plastique après cancer du sein
Intervenant
:
Dans quels cas l'ablation
d'une tumeur cancéreuse au niveau du sein peut-elle justifier une
"chirurgie plastique réparatrice" ?
Chaque fois que l'ablation
de la tumeur entraîne une modification de la forme et, ou, du volume du
sein par rapport au sein controlatéral.
Cette chirurgie plastique
après cancer est-elle forcément en rapport avec une prothèse mammaire,
ou existe-t-il d'autres moyens chirurgicaux réparateurs ? Si oui,
lesquels ?
Les moyens de réparation
sont nombreux, ils dépendent de l'importance de l'exérèse
initiale. Il peut s'agir d'une reconstruction par prothèse seule, d'une
reconstruction par lambeau musculo-cutané seul ou associé à une
prothèse.
Si une patiente souhaite
faire appel à vous pour réparer "les dégâts" d'une extraction de
tumeur, pouvez-vous dans tous les cas accepter de l'opérer, sinon dans
quels cas devriez-vous le refuser ?
Chaque praticien peut
refuser d'opérer une patiente pour des raisons qui lui sont propres.
Dans ce cas, en général, il conseille un autre médecin.
En cas d'opération possible,
combien de temps après l'ablation de la tumeur pouvez-vous oeuvrer ?
Cela dépend encore du
traitement initial : s'il y a eu de la radiothérapie, le délai est de
une année, sinon il peut être entrepris dès que l'état du patient le
permet. À noter que certaines équipes, comme souvent outre-atlantique,
font la reconstruction dans le même temps opératoire que l'exérèse
tumorale.
Quelle est la durée du
séjour à l'hôpital, et le temps de cicatrisation ?
Selon le type de
reconstruction la durée de l'hospitalisation varie de 72 h à 12 jours
en moyenne. La cicatrisation cutanée est obtenue en 15 jours, la
cicatrisation musculaire demande deux mois.
Après combien de temps le
sein n'est-il plus douloureux, habituellement ?
Le sein devient indolore au
bout d'une dizaine de jours.
Dans le cas de prothèse
mammaire, quels sont les choix possibles de la patiente : matière,
taille... ? Travaillez-vous sur photo ? Est-il concevable que le sein
intact soit modifié en même temps, lui aussi ? Le conseillez-vous
parfois ? Pouvez-vous joindre quelques photos (bien sûr préservant
l'anonymat) à votre développement ?
Pour les prothèses de
reconstruction, la patiente à tous les choix : sérum physiologique,
silicone, forme ronde ou anatomique, le médecin la conseille bien
évidemment. Le travail préparatoire sur photo est possible mais pas
systématique. Le résultat à atteindre est la symétrie entre
les deux seins, et le plus souvent il faut envisager un geste
(réduction, pexie) sur le sein contrôle latéral.
Pouvez-vous nous donner des
indications de prix de ce genre d'intervention, et les possibilités de
remboursement par les caisses ?
La chirurgie d'exérèse et la
reconstruction sont prises en charge par la SS. Les dépassements
d'honoraires, variables selon le praticien, peuvent être remboursés par
les mutuelles.
Pouvez-vous nous donner,
pour la dernière année de référence, le pourcentage en France de la
pose de prothèses, suite à des tumeurs cancéreuses, et, parallèlement,
le nombre de tumeurs opérées ?
En France le cancer du sein
concerne une femme sur dix, deux cancers sur trois surviennent après la
ménopause. En 2010 on a noté 52000 nouveaux cas de cancer du sein.
A propos de complications,
notre quotidien, le RL, nous a entretenus tout récemment, de prothèses
mammaires défectueuses. RL dixit : "la Sté varoise PIP, accusée
d'utiliser du silicone industriel". Pouvez-vous nous en dire à ce
propos un peu plus ?
La société PIP est à
l'origine d'une escroquerie financière de grande ampleur, et d'une
escroquerie à la santé. Le fabricant a modifié l'enveloppe et le
contenu de ses implants. Ceux-ci deviennent plus fragiles, ils peuvent
se rompre, ou laisser passer le silicone au travers d'une enveloppe
poreuse. Dans ces cas le silicone reste dans la loge péri-prothétique
(poche cicatricielle où se trouve l'implant), et peut être responsable
d'irritation locale et de réaction ganglionnaire régionale. Si la loge
est percée (exceptionnel), le silicone échoue dans les tissus de
voisinage (muscle) et ne semble pas pouvoir migrer ailleurs. L'AFSSAPS
a indiqué en 2010 que le silicone utilisé par la marque PIP n'était ni
cytotoxique, ni génotoxique, c'est à dire qu'il n'est pas responsable
de maladies ou de cancers.
En général, quelles sont les
complications possibles, et leur fréquence ?
Les complications de la
reconstruction mammaire peuvent être nombreuses. On peut citer les
infections, les hémorragies, mais aussi la nécrose du lambeau et la
rétraction capsulaire sur prothèse. Aujourd'hui grâce aux progrès des
techniques, ces complications sont très peu fréquentes.
En général, quel est le but
de ce genre d'opération ?
La reconstruction mammaire
après cancer a pour but de rendre à la femme sa féminité, et tente
d'obtenir le maximum de symétrie entre le sein normal et le sein
reconstruit.
Dernière question, qui va
peut-être vous sembler farfelue : peut-on concevoir de réduire la
taille d'un sein ? Et si oui, cette demande est-elle fréquente ?
Il est tout à fait possible
de modifier des seins normaux. C'est le cas lorsque ils sont trop gros
et lourds (mammoplastie de réduction), ou lorsqu'ils deviennent
tombants (mammopexie), ou lorsqu'ils sont asymétriques.
Pouvez-vous nous dire, en
conclusion, si ce genre d'opération est susceptible de donner, le plus
souvent, satisfaction ?
Même si le traitement est
long, les interventions lourdes, et nécessitant parfois des
retouches, la quasi totalité des patientes en est satisfaite.


Les prochains
thèmes proposés :
Il est avéré que les malades sous chimiothérapie voient leurs facultés gustatives notablement altérées, au point de se retrouver dans l'incapacité d'absorber les aliments courants, qui "ne passent plus", bien que le patient souffre consciemment d'une faim qui ne le quitte parfois plus. Souvent (sinon toujours) est signalé "un goût métallique dans la bouche".
Suite à cela, une perte de
poids (parfois de forces) s'installe rapidement, parallèlement parfois
à une déshydratation.
La question sera traitée par
le Docteur Dominique TRENDEL, ORL - Hôpital Legouest - METZ
Est-il vraiment prouvé qu'il existe des aliments à l'état NATUREL plus cancérigènes que d'autres ?
Parmi les aliments conditionnés et apprêtés industriellement, le consommateur s'y perd. Pouvez-vous vous permettre de conseiller ou déconseiller, à ce propos ?
La question sera traitée par
le Docteur Anne CHLECQ, Pédiatre et Gériatre - ESCH LUXEMBOURG
(paraîtra en mars)
Thèmes
en attente d'intervenant ou en préparationSi l'un des sujets cités dans le tableau de notre programme vous inspire, n'hésitez pas de contacter Simone par mail.
Si vous êtes davantage inspiré par un autre sujet, non encore cité dans le tableau, il est possible, après étude et discussion, que nous acceptions dans la même mesure de le faire publier.
Nos thèmes médicaux et paramédicaux, en principe, se renouvellent au début de chaque mois. Il y aura relâche en juillet et août. Deux thèmes médicaux, et un thème paramédical seront programmés mensuellement.
Il convient donc de voir quel mois concernerait votre parution. Actuellement - avant l'ouverture - les thèmes sont pris jusqu'à mars inclus (voyez le tableau). Toutefois, cela ne doit pas bloquer l'inspiration des uns et des autres : si vous nous "fournissez" à l'avance, cela peut arranger tout le monde au cas d'une défection de dernière minute - jamais à exclure totalement - dès lors votre thème paraîtrait "en avance".
Pour que le principe de la
parution de votre thème soit retenu, et dès lors pour que vous
apparaissiez sur notre tableau, il convient de nous proposer par mail
votre mois souhaité de parution, et la date butoir que vous choisissez
pour nous faire parvenir votre développement, étant entendu que si
cette date est dépassée, cela va créer des perturbations. Nous
essayerons d'assumer, mais ne pourrons plus garantir dès lors de
parution pour une date donnée. Il convient que cette date butoir tombe
le 15 du mois (au plus tard) pour parution le mois suivant.
Quels sont pour 2011-2012 les mois de parution possibles ? décembre 2011, et pour 2012 : janvier - février - mars - avril - mai - juin - septembre - octobre - novembre - décembre.
Autres thèmes : nos "Questions délicates" n'ont pas encore trouvé beaucoup de personnes inspirées pour y répondre, ou pour les poser à notre place. Nous attendons donc les réactions des uns et des autres...
Nous vous remercions de grand coeur de vous intéresser à cette rubrique, et souhaitons une fructueuse collaboration possible, dans l'intérêt des uns et des autres. Nous oeuvrons pour une meilleure compréhension des problèmes par les patients, et aussi pour un dialogue enrichissant entre les uns et les autres.
Si vous avez des questions à
poser, n'hésitez pas !
| DATE
APPROX DE PARUTION |
THEMES | AUTEUR DU THEME |
| ACTUELS
- EN COURS DE TRAITEMENT
- EN ATTENTE DE
PRENEURS ANCIENS THEMES |
||
| Déc 2011 | Introduction à la rubrique ALLO DOCTEUR | Dr Anne CHLECQ Pédiatre - Gériatre - Luxembourg |
| Déc 2011 | Cancer du col de l'utérus et risques pour la fertilité | Dr François RAMSEYER Gynécologue - Sexologue - Thionville |
| Déc 2011 | "Décryptage" d'un examen histo-pathologique et signification du résultat à la patiente (supposée) | Dr Benoît NICOLAS Généraliste - Hettange Grande |
| Déc 2011 | Qu'est-ce que l'ostéopathie ? | Anne-Charlotte BUSAC Ostéopathe - Thionville |
| Janv 2012 | A propos du larynx | Dr Dominique GAILLOT ORL - Thionville |
| Janv 2012 | Quel est le rôle d'un sexologue ? Citez des exemples précis où ce rôle peut être très utile | Dr François RAMSEYER Gynécologue - Sexologue - Thionville |
| Janv 2012 | La journée de l'infirmière - les nuits de l'infirmier - et l'inverse... | Jérémy BOEZENNEC Infirmier - Cab Feltrin - Thionville |
| Fév 2012 | Les cancers de la peau | Dr François TRUCHETET Dermatologue - CHR Thionville |
| Fév 2012 | Chirurgie plastique après cancer | Dr Serge AUBERT Chirurgie plastique et esthétique Clinique Notre Dame - Thionville |
| Fev
2012 |
La vie d'une infirmière dans une maison de retraite | Martine HACQUIN Infirmière - Le Belvedère - Algrange |
| Mar 2012 * | Peut-on concevoir des soins ostéopathiques pendant un traitement anticancéreux ou post-cancéreux, et dans le cadre de cette même thérapie anticancer ? | Antonin LE QUINIOU Ostéopathe - Thionville |
| Mar 2012 * | Existe-t-il à l'état NATUREL des aliments plus cancérigènes que d'autres ? | Dr Anne CHLECQ Pédiatre - Gériatre - Luxembourg |
| Mar 2012 * | Les altérations du goût lors d'une chimiothérapie | Dr Dominique TRENDEL ORL - Hôpital Legouest Metz |
| Avr 2012 * | La transsexualité | Dr François RAMSEYER Gynécologue - Sexologue - Thionville |
| Avr 2012 * |
Le cancer de la prostate | Dr Jean-Paul REGIN Urologue - Thionville |
| Avr 2012 * |
Rôle du kinésithérapeute dans le cancer des os | Hubert JUPIN Kinésithérapeute - Thionville |
| Mai 2012 * |
Les implants dentaires | Dr Christian THIAVILLE Chirurgien-dentiste - Hettange |
| Juil 2012 * |
Explications à propos d'une analyse biologique : les hématies | Laboratoire d'analyses médicales |
| Les troubles du sommeil | ||
| Pesticides et autres trucides | ||
| La dialyse à domicile | ||
| Les ondes des portables | ||
| Scanners, radioscopies, radiographies, IRM... Rapport bénéfices / risques = ? | ||
| Cancers primaires et secondaires des os | ||
| Cancers primaires et secondaires du cerveau | ||
| Les cas exceptionnels des cancers dans les muscles | ||
| Les leucémies (différentes questions à cerner précisément...) | ||
| L'anus artificiel. De quoi s'agit-il ? Influence sur la vie du patient | ||
| La vie d'une élève infirmière | ||
| Question au psychologue : vous êtes invité(e) par une association pour animer un groupe de paroles composé de 4 personnes atteintes, à des degrés divers, de cancers de types variés. Décrivez-nous le déroulement possible de cette séance d'animation. Introduisez ou non des dialogues. | ||
| Parfois, notre pied se déforme, suite à de mauvaises habitudes, ou suite au port de chaussures inadaptées, ou simplement à divers accidents de la vie. Quel rôle peut, à ce propos, jouer le kiné ? | ||
| Comment procède l'orthophoniste pour aider à mieux articuler dans différents cas, et en particulier lors de problèmes au niveau bouche et larynx | ||
| Les implants dentaires : qu'en est-il à l'heure actuelle ? | ||
| La parole est donnée aux laboratoires d'analyse biologique : commentaires explicatifs, à propos d'un examen du sang très ordinaire... (hématies, leucocytes, plaquettes, sodium, potassium) | ||
| Kinésithérapie - thème libre | ||
| La vie d'une infirmière en maison de retraite |
Cette liste n'est pas
exhaustive et sera complétée en son temps...