Rubrique paramédicale
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RUBRIQUE PARAMEDICALE

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Allo DocteurLa vie d'une infirmière dans une résidence pour personnes âgées

Interview de Martine HACQUIN, Infirmière, Le Belvedère - ALGRANGE, réalisée par Simone, de CANCER-ESPOIR

CANCER-ESPOIR : Nous vous voyons souvent aller et venir, l'air occupé, voire préoccupé... Tantôt, vous êtes-là, absorbée par une prise de tension, ou par une mesure du taux de glycémie, ou encore, lorsqu'un résident se sent mal, c'est à vous de décider de la conduite à suivre. Une journée à oeuvrer ainsi ne doit pas être de tout repos... Pouvez-vous nous en dire un peu plus, à propos de la variété et de la multiplicité de vos tâches, tout en nous mettant un peu au parfum de leur pourquoi et signification précise ? Tout d'abord : de combien de résidents vous occupez-vous ici ?

Martine : Ici, au Belvédère d'Algrange, nous hébergeons 64 résidents.

C.E : Sur combien de changements de postes travaille ici le personnel infirmier... ? Comme à l'hôpital, probablement sur 3 postes ? Dès lors, vous arrive-t-il de travailler la nuit ? Changez-vous de poste, ou occupez-vous toujours la même tranche horaire ? Quels sont vos horaires ? Et travaillez-vous parfois (ou toujours), à deux infirmières sur le même poste ?

Martine : Nous sommes une infirmière en poste, selon le cas, le matin, ou l'après-midi. Je suis susceptible d'oeuvrer sur l'un ou sur l'autre des 2 postes. Toutefois , comme je suis aussi infirmière référente, (j'ai donc 2 casquettes), je suis également tenue de travailler "en journée" pour l'accomplissement de cette tâche particulière...

C.E. : Vous voulez dire : toute la journée ?

Martine : Exact.

C.E. : Et... la nuit ?

Martine : La nuit, sont présentes, obligatoirement, une aide-soignante (sous délégation de l'infirmière), ainsi qu'une auxilliaire de vie.

C.E. : Parlez-nous un peu du rôle de l'infirmière "référente"...

Martine : Dans ce cadre, en particulier, c'est moi qui gère le planning hebdomadaire complet du personnel (aides-soignantes, auxilliaires de vie, et autres infirmières). Ce qui représente une trentaine de personnes. Je rencontre aussi les familles et étudie leurs doléances... Il convient aussi de gérer le planning des stagiaires... Tenir les dossiers des patients, contrôler les classeurs où aides-soignantes et auxilliaires de vie mentionnent CHACUN de leurs différents actes par écrit...

C.E. : C'est tout un programme, en effet... Pouvez-vous expliquer la différence de rôle entre les unes et les autres ?

Martine : Les aides-soignantes et auxilliaires de vie peuvent être amenées à servir les repas, faire les toilettes, s'occuper des changes, aider aux déplacements, par contre seules les aides-soignantes vont être autorisées à pratiquer une mesure de glycémie ou une distribution de médicaments sous délégation de l'infirmière.

C.E. : Vous venez précédemment de parler "des doléances" des familles. Lesquelles, par exemple ?

Martine : Le plus souvent, il s'agit, à nos yeux, d'aléas.., tous les résidents souhaiteraient la toilette en premier par exemple... Mais pour les familles, cela prend d'autant plus d'importance qu'elles sont angoissées et souvent culpabilisées d'avoir placé là leur mère ou leur père. Il s'agit avant tout de les rassurer, de les désangoisser !

C.E. : Et vous-même ? Depuis combien de temps exercez-vous votre métier ? Et depuis combien de temps ici !?

Martine : J'ai fait l'école d'infirmière de 2002 à 2005... Ensuite j'ai exercé 3 ans dans l'établissement que vous voyez en face, au WITTEN, lequel n'est pas un hôpital, mais un EHPAD (Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes), ceci donc jusqu'à 2008. Ensuite je suis venue ici. Donc depuis 3 ans...

C.E. : Et avant !?

Martine : Avant !? J'ai d'abord exercé pendant un an et demi la profession d'aide-soignante...

C.E. : Ouhhh, compliments ! Mais quel âge avez-vous ?

Martine : 56 ans !

C.E. : On ne vous les donnerait jamais ! (sourires...) Mais dites-moi, je n'ai pas très bien compris la différence entre un hôpital et un EHPAD...

Martine : Dans un EHPAD, vous n'avez pas de médecin attaché à l'établissement. Ceux-ci viennent de l'extérieur, en fonction de la demande de leur clientèle de patients, résidant ici par exemple.

C.E. : Il existe ici, de même que partout dans un rassemblement de personnes âgées autre que professionnel, une bien plus forte proportion de femmes que d'hommes (liée à la vie plus longue des femmes, en général). Pour un homme, environ combien de femmes, ici !?

Martine : C'est simple : 64 résidents, dont 11 hommes, donc en gros un homme pour 5 femmes...

C.E. : Le ou la plus jeune de vos résident(e)s ?

Martine : Une dame, qui n'a même pas 60 ans, et qui travaille de jour dans un CAT.

C.E. : Le doyen et la doyenne ont quel âge ?

Martine : La dame, 98 ans, le monsieur, 92 ans...

C.E. : Nous en arrivons à la partie plus médicale de l'interview... alors, la question-piège : que faites-vous dans la journée !?(hmmm...)

Martine : Hmmm (sourire indulgent)... je commence par ?

C.E. : Pouvez-vous, disons pour commencer, nous expliquer le pourquoi d'une mesure de glycémie, à l'aide de quel appareil elle s'effectue, ce qu'elle va vous apprendre, et les mesures à prendre si elle s'avère trop élevée ou insuffisante ?

Martine : Cette mesure va se prendre à partir d'un petit appareil électronique, essentiellement chez les personnes diabétiques, mais aussi, en cas de malaise, chez une personne non diabétique. Elle va servir à relever le taux de sucre (de glucose) dans le sang, afin de voir comment se comporte ce taux, et si, en particulier, la personne est en hyper ou en hypoglycémie. Dans ce cas, nous allons prendre les mesures qui conviennent en conformité avec un protocole écrit à disposition. Par exemple, et entre autre, si la personne, à jeun, à moins de 0,80 g de glycémie par litre, on pourra envisager, selon son cas, et le chiffre lu, une série de mesures : boisson sucrée simplement, ou absorption, en supplément, d'aliments adéquats, ou, si l'hypoglycémie est importante, une injection de glycogène, qui va accélérer le processus de remontée de cette glycémie.

C.E. : Pouvez-vous nous dire le nombre de résidents (environ) concernés par cette surveillance régulière de la glycémie, et pourquoi ?

Martine : Les gens concernés sont ceux placés sous insuline. Une dizaine, pour la plupart, 3 injections par jour. Les autres, une minorité, sont sous prise de médicaments par voie orale.

C.E. : Vous avez répondu à la question avant que je ne vous la pose. Mais, sur la lancée... : fait-on, chez vous, "la queue devant la porte pour l'insuline" ? (ou parvenez-vous à équilibrer avec votre temps disponible ?)

Martine : Non, pas de queue. C'est assez facile de s'organiser, d'autant plus que 8 résidents sur les 10 concernés sont bien autonomes, et viennent d'eux-mêmes pour "la piqure" !

C.E. : A quel rythme mesurez-vous la tension artérielle des patients. Tous les jours chez tous, ou seulement dans des cas particuliers (et lesquels ?)

Martine : une fois par mois, la tension est relevée POUR TOUS. Autrement, elle n'est prise que sur prescription médicale, ou pour des cas d'urgence, donc ponctuels...

C.E. : Les placements sous oxygène sont-ils fréquents ?

Martine : Actuellement 2 résidents sont sous oxygène, uniquement de nuit, et une seule personne subit ce soin jour et nuit.

C.E. : A quel moment distribuez-vous les médicaments par voie orale ? Y a-t-il des récalcitrants ou des personnes présentant des difficultés pour les avaler ? Tous sont-ils sous médicaments !?

Martine : Nous distribuons matin, midi et soir. Oui, tous sont placés sous divers médicaments. Non, il ne se présente pas - heureusement - de difficulté particulière pour leur absorption. De plus, la nuit, les résidents peuvent être amenés à absorber des somnifères ou des antidouleurs. Dans ce cadre de la douleur, nous sommes amenés, aussi, à évaluer la douleur sur une échelle spéciale, qui varie selon que la personne peut encore ou non bien s'exprimer - sinon, cette douleur, bien sûr, peut aussi s'évaluer en fonction de la mimique du visage - ou encore sur une série de différents dessins dont les expressions seront graduées depuis zéro (absence de douleur), jusqu'au maximum supportable, le résident pouvant être amené à désigner le dessin avec lequel il s'estime le plus en accord. Nous pratiquons également régulièrement des pesées... Une perte de poids brutale ou importante doit évidemment alarmer...

C.E. : Je vois que rien n'est oublié. Avez-vous de plus beaucoup de pansements à faire ? Pouvez-vous nous en dire davantage à ce propos ?

Martine : Oh, il s'agit de "petits bobos", pour la plupart. Peut-être, en moyenne, 4 pansements par jour. Certes, en cas d'opération chirurgicale, nous enlevons les fils, mais ces cas de figure sont bien rares...

C.E. : Est-ce vous, les infirmières, qui êtes chargées de la toilette des patients ? Ou de toilettes particulières (en cas d'escarre p.exem. ?)

Martine : Pour la toilette "normale", cette attribution est du domaine de l'aide soignante ou de l'auxiliaire de vie. En cas d'escarre, c'est du domaine exclusif de l'infirmière. Mais je vous rassure : ici AUCUN cas d'escarre !

C.E. : A quelle fréquence recevez-vous ici des stagiaires des écoles d'infirmières ? Combien de stagiaires à la fois? Quel travail pouvez-vous leur confier ? Etes-vous statisfaite de vos stagiaires, en général ?

Martine : Oui, je suis en général très satisfaite des nombreuses stagiaires passant par notre établissement. Sauf de cas très rares : 2 jeunes filles, lesquelles avaient mérité de ne pas avoir leur moyenne... Nous avons des stagiaires toute l'année (généralement 2 ensemble chaque fois, ceci pour des questions d'organisation et aussi pour leur moral). Les seuls moments "sans" sont les périodes de vacances. Leur séjour peut durer entre 4 et 8 semaines, selon le cas. J'accepte en stage les 1ère et 2ème années d'école d'infirmières, et aussi les élèves préparant un BEP sanitaire et social. J'estime que "les 3ème année" gagnent plutôt à fréquenter un véritable hôpital, où leur formation finale complète sera facilitée par la structure et la variété des soins. Ici, les 1ère année apprennent automatiquement à réaliser :

  • pansement divers
  • mesures de glycémie
  • prise de sang

Ceci sous la surveillance du personnel encadrant. Les stagiaires, qui travaillent par groupe de deux, sont bien sûr invitées à observer un maximum de soins, et sont aussi amenées à réaliser des toilettes simples, chez des personnes pas ou peu dépendantes. C'est moi-même la 1ère responsable de ces stagiaires. Je remplis les dossiers de fin de stage et donne une appréciation. La nouvelle législation ne donne plus la possibilité de noter, seulement de donner des appréciations.

C.E : Régulièrement, certains résidents, prédisposés, font des malaises. D'autres présentent des bosses, résultats de chutes liées à des pertes d'équilibre fréquentes à leur âge... Pouvez-vous nous dire (environ) combien de chutes de personnes ne pouvant se relever seules ont besoin de votre intervention par 24 h ? La nuit, le problème est-il plus fréquent ? Les résidents portent autour du cou un petit avertisseur électronique pour ce genre de cas. Tous pensent-ils à s'en servir en cas de besoin ?

Martine : les malaises sont moins fréquents que vous semblez le croire. Peut-être un malaise par semaine. Ils sont plus fréquents de jour. Une majorité de personnes - heureusement - pensent à se servir du petit appareil avertisseur (il est suspendu autour du cou comme un collier avec son médaillon). Quelques rares personnes "oublient" de le mettre... Mais en cas de chute, même dans ce dernier cas, d'autres résidents nous alertent.

C.E. : Qu'en est-il du degré de gravité de la plupart des chutes ? Fractures ? Intervention de l'hôpital ? Ou simple pansement ?

Martine : La plupart se bornent à de petits bobos, avec, et encore pas toujours, juste un petit pansement dans ce cas. Lorsqu'il y a le moindre doute, le personnel en service fait immédiatement le 15. Fractures ? Pas beaucoup. Peut-être 3 par an …

C.E. : Etes-vous parfois amenée à réaliser - ici – des prises de sang, pour analyse de laboratoire ? Des perfusions ?

Martine : Des prises de sang, oui, tous les jours (une moyenne de 2 par jour), uniquement bien sûr sur prescription. Quant aux perfusions, non, je n'ai jamais eu l'occasion d'en réaliser ici. Le problème pourrait se poser en cas de grave hypo ou encore pour une déshydratation. Mais dans ce cas, nous pouvons réaliser des injections sous-cutanées (cela aussi est appris par les stagiaires !)

C.E. : Mais vous devez, si je comprends bien, pouvoir être en mesure de réaliser, si l'urgence se présente, de telles perfs ?

Martine : Bien sûr. Et nous sommes outillés pour. Ainsi, sur un chariot spécial est préparé d'avance tout le matériel indispensable pour une urgence. Nous venons même de disposer à présent d'un défibrillateur, et en février : le personnel soignant suivra la formation adaptée.

C.E. : La tenue des dossiers des résidents absorbe-t-elle beaucoup de temps ?

Martine : Pas vraiment. Peut-être 1 h par jour. Par contre le personnel (aides-soignantes et auxiliaires de vie) doit laisser tous les jours une trace de ses soins, et il convient bien sûr que je la vérifie.

C.E. : Avons-nous omis de vous interroger sur quelques points médicaux importants ? Si oui, voulez-vous préciser...

Martine (hésitante) : Non, mais...

C.E. : Oui, bien sûr, il y a les problèmes humains (nous les avions gardés pour la fin) ! : dépaysement... déprime... mauvaise intégration dans le groupe... solitude particulière... Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Martine s'anime : Je vais vous dire : je suis très attachée au relationnel ! J'y attache la plus haute importance ! Voyez-vous, pour vous citer un exemple tout bête : lors d'une simple prise de sang, il faut éviter de considérer le bras comme un objet indépendant, simplement à piquer au bon endroit. Je dis et je redis à mes stagiaires : "Avant que de vous hypnotiser sur le bras à piquer, pensez donc de contempler le visage que vous avez en face de vous, pour y lire la confiance, ou la peur, ou l'appréhension !" Cela devrait être quelque chose de simple et de naturel de demander au patient : "Est- ce que ça va ?" Et de le rassurer éventuellement ! Vous voyez, souvent, les infirmières non mâtures sont trop braquées sur le technique, par rapport à l'impératif de se soucier, en 1er, de l'humain ! Chacun l'expliquera selon son optique...

C.E. : Vous voulez dire que les "vraies bonnes manières se perdent" ?

Pause-silence...

Martine poursuit : C'est comme d'annoncer un cancer sans prendre les précautions qui conviennent

C.E. : A qui le dites-vous ! Et que pensez-vous des problèmes humains des résidents, en général ?

Martine : Ils ont beaucoup de problèmes, ces gens-là, et sont trop souvent exposés à l'impatience, ou même à la moquerie de certains. Je dis toujours à mon personnel : "le jour où vous serez comme eux, vous comprendrez mieux !" Sans oublier le mal-être de ceux qui se sont vus obligés de forcer la main pour ce placement, faute de pouvoir faire mieux. Ils culpabilisent énormément... les familles ont besoin d'être rassurées et comprises !

C.E. : Mais n'êtes-vous pas obligée de vous blinder un peu, pour rester efficace ?

Martine : Si, bien sûr, il faut que je reste forte, la tête sur les épaules. Je n'ai pas le droit de craquer. Il faut que je sache garder une certaine distance. Mais cela ne doit absolument pas interdire de savoir se mettre à la place des autres...

C.E. : Martine, depuis le temps que je vous cotoie, je ne me représentais pas "l'infirmière du Belvédère" sous ce jour sympa... Je vous sentais plutôt affairée... mais froide... technicienne, en quelque sorte ! C'est une révélation !

Martine est souriante... mais surprise... : Ah bon, c'est ainsi que j'étais vue...!?

Le dialogue s'arrête là : une élève stagiaire, 1ère année d'infirmière, ouvre timidement la porte, pour prendre congé. Son stage se termine.

Martine, s'adressant à nous deux : C'était une stagiaire tout à fait excellente... ! Je ferai un très bon rapport.

La stagiaire a droit à un sourire ravi, et referme la porte, doucement, pendant que moi-même prend congé. Songeuse - moi aussi - et un brin ravie... ! Toutes ces confidences d'un coup, comme ça, "en s'en prenant le temps". Intervieweuse ?... Même bénévole : enrichissant !

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Allo DocteurLes prochains thèmes proposés :


QUESTION POSEE A L'OSTEOPATHE :

Ostéopathie et cancer :

Les effets bénéfiques des traitements ostéopathiques sur des malades suite à différentes thérapies anti-cancer semblent avérés.

Pourriez-vous simplement, après un bref panoramique des effets positifs de l'ostéopathie sur les traitements anti-cancer, en général, dans cet ordre d'idées, braquer la caméra plus précisément sur "deux cas-types", au travers d'une visite que vous feraient deux patientes, nommons-les Christine et Katia...

Pourriez-vous nous dire quel serait le meilleur moment pour débuter votre traitement, quel pourrait être sa durée probable - ou possible - la durée d'UNE séance aussi... et nous décrire le plus "visuellement" possible quelques manipulations que vous effectueriez ce faisant... et suite à quels symptômes ? Quelles pourraient être les inquiétudes et les questions de Christine et Katia et vos réponses (si possible sous forme de dialogue) ? Au bout de combien de séances penseriez-vous constater une amélioration ? Sous quelle forme ?

Le thème sera développé par Antonin LE QUINIOU, Ostéopathe - THIONVILLE

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Allo DocteurThèmes en attente d'intervenant ou en préparation

En fonction de la diligence avec laquelle les travaux prévus pourront nous être fournis (ou non), ces futures parutions sont citées à simple titre indicatif, et sont susceptibles d'être reportées à une date ultérieure.

INDICATIONS AUX POSSIBLES INTERVENANTS DE CETTE RUBRIQUE :

Si l'un des sujets cités dans le tableau de notre programme vous inspire, n'hésitez pas de contacter Simone par mail.

Si vous êtes davantage inspiré par un autre sujet, non encore cité dans le tableau, il est possible, après étude et discussion, que nous acceptions dans la même mesure de le faire publier.

Nos thèmes médicaux et paramédicaux, en principe, se renouvellent au début de chaque mois. Il y aura relâche en juillet et août. Deux thèmes médicaux, et un thème paramédical seront programmés mensuellement.

Il convient donc de voir quel mois concernerait votre parution. Actuellement - avant l'ouverture - les thèmes sont pris jusqu'à mars inclus (voyez le tableau). Toutefois, cela ne doit pas bloquer l'inspiration des uns et des autres : si vous nous "fournissez" à l'avance, cela peut arranger tout le monde au cas d'une défection de dernière minute - jamais à exclure totalement - dès lors votre thème paraîtrait "en avance".

Pour que le principe de la parution de votre thème soit retenu, et dès lors pour que vous apparaissiez sur notre tableau, il convient de nous proposer par mail votre mois souhaité de parution, et la date butoir que vous choisissez pour nous faire parvenir votre développement, étant entendu que si cette date est dépassée, cela va créer des perturbations. Nous essayerons d'assumer, mais ne pourrons plus garantir dès lors de parution pour une date donnée. Il convient que cette date butoir tombe le 15 du mois (au plus tard) pour parution le mois suivant.

  • Exemple 1 : je choisis le thème "Les ondes des portables". Je souhaite paraître au mois de juin. Ma date butoir pour vous envoyer mon travail sera le 15 mai 2012.
  • Exemple 2 : je choisis le thème "scanners, radioscopies...". Je souhaite paraître au mois de mars SI DESISTEMENT - sinon en avril, et ma date-butoir sera le 15 février 2012.

Quels sont pour 2011-2012 les mois de parution possibles ? décembre 2011, et pour 2012 : janvier - février - mars - avril - mai - juin - septembre - octobre - novembre - décembre.

Autres thèmes : nos "Questions délicates" n'ont pas encore trouvé beaucoup de personnes inspirées pour y répondre, ou pour les poser à notre place. Nous attendons donc les réactions des uns et des autres...

Nous vous remercions de grand coeur de vous intéresser à cette rubrique, et souhaitons une fructueuse collaboration possible, dans l'intérêt des uns et des autres. Nous oeuvrons pour une meilleure compréhension des problèmes par les patients, et aussi pour un dialogue enrichissant entre les uns et les autres.

Si vous avez des questions à poser, n'hésitez pas !

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PRESENTATION DES THEMES :

DATE APPROX
DE
PARUTION
THEMES AUTEUR
DU
THEME
ACTUELS - EN COURS DE TRAITEMENT - EN ATTENTE DE PRENEURS
ANCIENS THEMES
 


Déc 2011 Introduction à la rubrique ALLO DOCTEUR Dr Anne CHLECQ
Pédiatre - Gériatre - Luxembourg
Déc 2011 Cancer du col de l'utérus et risques pour la fertilité Dr François RAMSEYER
Gynécologue - Sexologue - Thionville
Déc 2011 "Décryptage" d'un examen histo-pathologique et signification du résultat à la patiente (supposée) Dr Benoît NICOLAS
Généraliste - Hettange Grande
Déc 2011 Qu'est-ce que l'ostéopathie ? Anne-Charlotte BUSAC
Ostéopathe - Thionville
Janv 2012 A propos du larynx Dr Dominique GAILLOT
ORL - Thionville
Janv 2012 Quel est le rôle d'un sexologue ? Citez des exemples précis où ce rôle peut être très utile Dr François RAMSEYER
Gynécologue - Sexologue - Thionville
Janv 2012 La journée de l'infirmière - les nuits de l'infirmier - et l'inverse... Jérémy BOEZENNEC
Infirmier - Cab Feltrin - Thionville
Fév 2012 Les cancers de la peau Dr François TRUCHETET
Dermatologue - CHR Thionville
Fév 2012 Chirurgie plastique après cancer Dr Serge AUBERT
Chirurgie plastique et esthétique
Clinique Notre Dame - Thionville
Fev 2012
La vie d'une infirmière dans une maison de retraite Martine HACQUIN
Infirmière - Le Belvedère - Algrange
Mar 2012 * Peut-on concevoir des soins ostéopathiques pendant un traitement anticancéreux ou post-cancéreux, et dans le cadre de cette même thérapie anticancer ? Antonin LE QUINIOU
Ostéopathe - Thionville
Mar 2012 * Existe-t-il à l'état NATUREL des aliments plus cancérigènes que d'autres ? Dr Anne CHLECQ
Pédiatre - Gériatre - Luxembourg
Mar 2012 * Les altérations du goût lors d'une chimiothérapie Dr Dominique TRENDEL
ORL - Hôpital Legouest Metz
Avr 2012 * La transsexualité Dr François RAMSEYER
Gynécologue - Sexologue - Thionville
Avr 2012 *
Le cancer de la prostate Dr Jean-Paul REGIN
Urologue - Thionville
Avr 2012 *
Rôle du kinésithérapeute dans le cancer des os Hubert JUPIN
Kinésithérapeute - Thionville
Mai 2012 *
Les implants dentaires Dr Christian THIAVILLE
Chirurgien-dentiste - Hettange
Juil 2012 *
Explications à propos d'une analyse biologique : les hématies Laboratoire d'analyses médicales
Les troubles du sommeil
Pesticides et autres trucides
La dialyse à domicile
Les ondes des portables
Scanners, radioscopies, radiographies, IRM... Rapport bénéfices / risques = ?
Cancers primaires et secondaires des os
Cancers primaires et secondaires du cerveau
Les cas exceptionnels des cancers dans les muscles
Les leucémies (différentes questions à cerner précisément...)
L'anus artificiel. De quoi s'agit-il ? Influence sur la vie du patient
La vie d'une élève infirmière
Question au psychologue : vous êtes invité(e) par une association pour animer un groupe de paroles composé de 4 personnes atteintes, à des degrés divers, de cancers de types variés. Décrivez-nous le déroulement possible de cette séance d'animation. Introduisez ou non des dialogues.
Parfois, notre pied se déforme, suite à de mauvaises habitudes, ou suite au port de chaussures inadaptées, ou simplement à divers accidents de la vie. Quel rôle peut, à ce propos, jouer le kiné ?
Comment procède l'orthophoniste pour aider à mieux articuler dans différents cas, et en particulier lors de problèmes au niveau bouche et  larynx
Les implants dentaires : qu'en est-il à l'heure actuelle ?
La parole est donnée aux laboratoires d'analyse biologique : commentaires explicatifs, à propos d'un examen du sang très ordinaire... (hématies, leucocytes, plaquettes, sodium, potassium)
Kinésithérapie - thème libre
La vie d'une infirmière en maison de retraite

Cette liste n'est pas exhaustive et sera complétée en son temps...

* En fonction de la diligence avec laquelle les travaux prévus pourront nous être fournis (ou non), ces futures parutions sont citées à simple titre indicatif, et sont susceptibles d'être reportées à une date ultérieure.

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